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LUMIERE! L’aventure commence Thierry Frémaux

Nous pouvons en être fiers: le 7e Art est né en France, à Lyon, à la sortie des Usines Lumière, le 19 mars 1895. C’est une grande date pour l’humanité qu’on ne célèbre pas assez… Oui, les frères Lumière ont inventé le cinématographe et avec lui, le cinéma et certaines des ses techniques.

Thierry Frémaux, directeur de L’Institut Lumière, n’a eu de cesse de faire connaître dans le monde entier les films Lumière et d’obtenir  leur sortie en salle. C’est désormais chose faite grâce à son montage de films Lumière, découpé en chapitres. Il y commente avec talent et humour une centaine de ces films d’une durée de 50 secondes environ. C’est une merveille! On découvre un vrai travail de mise en scène de la vie en France et dans des villes du monde,  à la fin du XIXe siècle.  On assiste émus et éblouis à la naissance du cinéma! C’est un peu comme si nous en étions les premiers spectateurs!

Ne manquez pas le rendez-vous au Méliès avec Auguste et Louis Lumière!

Un deuxième film est prévu qui aura pour titre: LUMIERE! L’aventure continue

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LE DIVAN DE STALINE

Un souffle durassien traverse ce film, qui saisit, à l’instant T, un épisode de la vie amoureuse de Staline, en compagnie de sa maîtresse (Mathilde Seigner). Depardieu campe ce grand personnage. Il fait une caricature intéressante de ce petit Père des peuples, brutal, haineux et pervers, se délectant de ses vengeances.
Dans ce film s’inscrit l »empreinte de Fanny Ardant, la réalisatrise, et reflète son inconscient. Poétique, mystérieux, placé dans la nature, autre personnage énigmatique, cette oeuvre laisse perplexe, mais pas indifférent.

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LA COMMUNAUTE

Dans les années 70, au Danemark, un couple hérite d’une maison grande, vieillotte mais pleine de charme qu’ils renoncent à vendre. Ils décident de s’y installer avec d’autres, afin de partager les frais, dit l’époux, et d’y vivre une vie plus relationnelle, plus palpitante, espère l’épouse.Film vintage, aux reflets bien connus, voire désuets, qui laisse filtrer les émois d’une époque où les cerveaux embrumés des protagonistes ne peuvent laisser espérer que fusions, confusions et conflits. Ainsi peut se présenter ce film un peu brouillon, que j’ai jugé, facilement, au premier abord, peu intéressant.

Mais à bien y réfléchir, les règles qu’ils devaient se fixer et qu’ils n’ont pas fait, engendrent des débordements imprévisibles. L’irresponsabilité des co-locataires entraine des dérives qu’ils ne peuvent plus maîtriser et qui les conduiront, pour certains, au bord de la folie ou de la mort. Tel est le prix à payer lorsque les règles sont galvaudées, l’esprit de la loi piétiné.
Finalement ce film établit, à mon sens, un parallèle avec l’esprit de grande tolérance qui règne aujourd’hui dans certaines de nos cultures et qui font basculer nos sociétés dans le chaos ou dans une petite mort lénifiante.

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HEIDI

Histoire simple, mais non simpliste !. C’est celle d’un jeune tunisien, qui sacrifie, comme il se doit, aux traditions de son pays. Pour se faire, il subit le dictat d’une mère omnipotente et castratrice, secondée dans ses entreprises bienveillantes, par son fils ainé. Cette dernière va décider, pour son 2e fils, le héros du film, de son destin : choix de l’épouse, de sa profession et de leur lieu d’habitation, placé sous haute surveillance. Mais le sort de ce jeune homme en décide autrement. Un jour, une rencontre inopinée, va bouleverser la vision de sa vie et le placer face à un choix. Ainsi, va s’inscrire pour lui, la trajectoire inéluctable d’une vie nouvelle, lorsque le DESIR de son âme frappe à sa porte ! Rien de plus difficile, de plus inconfortable que de se situer face à lui car la question de la vie ou de la mort se pose alors. Et il nous invite à le chevaucher pour  pouvoir y inscrire le sens de sa vie !

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Bravo aux deux strapontins pour leurs commentaires. Aujourd’hui, c’est définitif je n’achète plus jamais de revues ou journaux relatant des impressions et analyses sur les film, vous êtes les plus fortes. Je suis tout à fait d’accord avec vos écrits et je ne louerai jamais assez  » Nocturnal animals si malmené par la majorité des journaux. A vos écrans mes chers Strapontins mais attention ne dites pas tout, nous avons nos réunions qui nous attendent. Strapontin 1


Noctunal animals – Harmonium

Nocturnal animals  et Harmonium

 

C’est bien de vengeance qu’il s’agit  dans ces deux films vus cette semaine

Autre point commun : Les deux films se déroulent sur deux époques

Le premier par flash back successifs nous plonge dans une relation ancienne des personnages

A l’inverse, dans le deuxième  : on démarre sur une histoire et puis on se retrouve huit ans après

Là s’arrête les comparaisons

Le premierest traité sur papier glacé : monde de l’art hyper branché, événementiel délirant,

Ce qui est très fort dans le film à mon avis c’est le procédé utilisé par le réalisateur : le film dans le film : on démarre une histoire avec une fille magnifique (on sent qu’elle n’est pas très bien son mari la trompe  son travail ne la satisfait pas …) qui reçoit un manuscrit de son ex mari qu’elle a quitté il y a longtemps parce qu’elle ne le trouvait pas assez performant dans son métier d’écrivain, il lui envoie son dernier roman qu’il a appelé « Nocturnal animals » (nom qu’il lui donnait quand ils « étaient ensemble car elle ne dort jamais la nuit)

Et nous allons lire le livre avec elle et nous voilà embarqués dans un thriller haletant, déjà on est au cinéma et on peut se dire que ce n’est  pas vrai mais là en plus on sait que ce n’est pas l’histoire du film puisqu’on lit un roman mais ça marche du moins pour moi, j’ai vraiment aimé ce film à tiroirs on peut dire car la lecture du livre replonge l héroïne dans son passé avec son ex qui dans le film est interprété par le même acteur que le personnage du livre enfin bref … allez y

 

L’autre relève de l’univers très particulier des films asiatiques très soft en apparence mais souvent très graves

Harmonium ce n’est pas seulement l’instrument dont joue la petite fille c’est aussi par analogie « l’harmonie » qui en apparence règne  dans cette famille dans les premiers temps de l’histoire, en apparence bien sûr car il y a des indices : le père taiseux, le mère très attentive les repas très équilibrés la fille très docile mais très peu de communication.

Et puis tel « l’ange exterminateur » ou encore j’ai pensé au beau jeune homme de « Théoreme »  de Pasolini celui qu’on n’attendait pas arrive et va faire vaciller ce semblant d’équilibre  jusqu’au drame et puis nous voici 8 ans plus tard….

Beaucoup d’autres thèmes sont abordés dans ce film autre que la vengeance l’auto punition par exemple.

C’est très intéressant et assez surprenant dans la dernière partie

Avoir absolument aussi

Strapontin? (je ne connais pas mon numéro)

 


HARMONIUM

Film sec et rigoureux qui plonge subrepticement  jusqu’au fond de l’être afin de tenter d’en capturer toutes les noirceurs et contradictions. Dans un cadre bien tenu, les acteurs peuvent alors donner libre cours à une riche palette expressive. Les émotions, lorsqu’elles sont retenues, balaient tout sentimentalisme larmoyant et  libèrent ainsi une belle  une intensité dramatique.

 Le scénario aborde des thèmes essentiels :

LA CULPABILITÉ :

Le père, qui a failli, se sent contraint d’héberger son compagnon de disgrâce.

La mère, qui a subi, malgré elle, cette forte attirance envers l’intrus

La culpabilité conjuguée de ces 2 protagonistes leur fait porter la responsabilité de la malédiction qui frappe leur fille.

L’AMOUR qui se présente sous 3 formes :

L’amour tendresse d’une mère pour sa fille

L’amour désir

L’amour besoin des 2 partenaires du couple.

LA SOLITUDE infinie de chacun des personnages qui baigne tout le film

LA PUISSANCE DES SECRETS TRANSGÉNÉRATIONNELS qui vont se cristalliser sur l’enfant.

L’auteur fait état d’une famille en plein chaos. Est-ce là que se profile la future société japonaise qui a contenu trop longtemps et qui est au bord de l’implosion.

La dernière scène, très angoissante est magistrale.

Film très riche dont l’avenir du réalisateur me semble prometteur.

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Bande-annonce de Nocturama

Réalisé par Bertrand Bonello.

Image de prévisualisation YouTube

 

 


Avant-première au Méliès avec Thierry Frémaux

Cliquez sur l’affiche pour l’agrandir.

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Bienvenue les strapontins, nous sommes à votre écoute.


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